samedi 31 janvier 2009

Fin du Blog

LE MONUMENTS AUX MORTS (042)







• Le Monument aux mort érigé à Berrouaghia, très probablement durant les années 20, en mémoire de la Guerre 14/18 représente un archétype commun à ces monuments a savoir le soldat debout tenant dans sa main gauche son arme au pied et à la main droite une couronne de de palmiers.
• La carte postale de l’édition « Idéale P.S. », prise vers le début du XXe siècle prouve que le monument aux morts de Berrouaghia, n’existait pas encore.
• Par contre les autres CP prisent un peu plus tard témoignent de la présence du Monument.

Fin du Blog.
Hab le hibou

vendredi 30 janvier 2009

LA GUERRE, LES ENFANTS ET L’ECOLE…(041)














































• En cette année 1914, et d’après nos documents, l’école à Berrouaghia, du moins celui des filles, ouvre le lundi 14 Septembre
• Le 12 aout 1914, une lettre émanant de l’Inspecteur d’Académie d’Alger M.TAILLIART à Monsieur le Maire de Berrouaghia, lui demandant si les locaux scolaires étaient disponibles.
• Une autre lettre datée du 10 septembre, provenant de Madame DESSAIGNE, au Maire, l’informe, je cite : « J’ai l’honneur de vous prier de vouloir bien prévenir les habitants de Berrouaghia que les classes de l’école de filles s’ouvriront lundi matin 14 septembre » fin de citation.
• Le Directeur de l’Ecole de Garçons Monsieur THOSALTOS ou THASALTOS, quant à lui, demande par lettre du 21 septembre 1914, des fournitures scolaires: « 150/2 f pour les classes d’Européens et de 100 francs pour les classes d’indigènes » fin de citation.
A bientôt.
Hab le hibou

jeudi 29 janvier 2009

Les Berrouaghiens décorés (040)





























• Parmi ceux de Berrouaghia qui ont été décoré de la légion d’honneur il y a:
• Bachir Ben FAUDHIL, né en 1842 à Berrouaghia, Matricule L0087043.
• DUBOIS Marcel André Alfred, né le 04/04/1895 à Berrouaghia, matricule L0813049.
• LUCAS François Antoine, né le 27/07/1894 à Berrouaghia, matricule L1525007.
• GARNIER-GRIZOT François, né le 03/10/1868 à Anost, Saône-et-Loire, matricule L1079019.

Le Cas François GARNIER-GRIZOT
• Celui qui deviendra en 1935, le Maire de Berrouaghia Monsieur François GARNIER-GRIZOT, né le 03 octobre 1868 à Anost ( 71 - France), qui s’était installé plus tard dans le village des Asphodèles, avait fait la Guerre 14/18 dans les Services de Santé de l’Armée Française.
Les états de services de Garnier-Grizot: avant la Guerre
• 14/11/1889 : Incorporé au 103e régiment d'infanterie soldat de 2e classe
• 18/02/1892 : nommé sergent, rengagé pour 2 ans sans prime (autorisation de Monsieur le Gouverneur Militaire de Paris du 15 septembre de la même année)
• 03/10/1892 : Stagiaire à l'Ecole d'Administration Militaire de Vincennes
• 14/08/1897 : Incorporé aux hôpitaux militaires d'Oran (Algérie), embarqué à Marseille le 3 septembre 1897
• 10/05/1899 : Nommé à l'hôpital militaire de Médéa (Algérie)
• 11/05/1907 : Promu officier d'administration de 1er classe
• 26/12/1909 : Incorporé à l'hôpital militaire d'Aumale (Algérie), officier gestionnaire de l'hôpital
• 07/07/1912 : Gestionnaire du magasin de réserve du service de santé.
Durant la Guerre 14/18
• 10/08/1914 : Commandant la 11e section d'infirmiers
• 29/05/1916 : Incorporé à la 151e division d'Infanterie,13 section.
• 14/03/1918 : Arrivé en Orient et affecté comme chef de service
• 01/11/1919 : Rapatrié comme ayant plus de 18 mois d'Orient, embarqué à Constantinople sur le “Pierre-le-Grand” le 1er novembre 1919, débarqué à Marseille le 13 novembre 1919
Après la Grande Guerre
• 15/11/1920 : Affecté à la Sous-intendance de Médéa (Algérie)
• 23/09/1922 : Nommé au grade de Sous-intendant Militaire de 2e classe par décret du 23 septembre 1922 (J.O. du 25 septembre
• 1922)
• 15/10/1925 : Admis à faire valoir ses droits à la retraite pour ancienneté de services par décision militaire en date du 15 octobre 1925, rayé des contrôles de l'activité.
A bientôt.
Hab le hibou

mardi 27 janvier 2009

LE BILAN DE LA GUERRE 1914-1918 (039)


Photographie d'un groupe de soldats de Berrouaghia après la Grande Guerre


• L’Algérie a perdu 170.000 sur les 1.400.000 qu’avait perdu la France.
• Cependant, la Guerre 14/18 a été la première secousse séismique anticolonialiste.
• Pour Berrouaghia cette Guerre c’était soldée par une centaine de morts et quelques blessés et mutilés de guerre; mais surtout par un traumatisme et une prise de conscience au sujet du début de la fin du colonialisme
Le bilan Morale de la Guerre 14/18
• Conclusion
• "En quoi la guerre de 1914-1918 révèle-t-elle une Algérie nouvelle ?", s'interroge Gilbert Meynier (8). En fait, la guerre fit prendre conscience aux Algériens qu'ils existaient en tant que peuple aspirant à l'indépendance. Ce qui n'était pas le cas en 1914 comme l'écrit Marc Michel : "Les musulmans algériens évoquaient davantage leur droit à l'égalité que leur spécificité islamique ou qu'une algérianité dont la plupart semblaient encore assez éloignés" (9). Bien sûr, l'après-guerre ne change pas grand chose à la situation de 1914 en Algérie. L'exposition coloniale en 1931 s'interprète comme une tentative de la France de glorifier la gestion de son empire colonial. Et l'Algérie dans tout cela ? Que gagne-t-elle de ses sacrifices ? Elle n'est pas sortie de la guerre plus riche et sa classe paysanne s'est même appauvrie dans l'entre-deux guerres. Pour les nationalistes algériens, la guerre de 1914-1918 marque ce vouloir d'indépendance politique et de non d'assujettissement colonial. Cet épisode est en fait l'un des maillons de la chaîne que représente la marche de l'Algérie vers son indépendance. La Seconde Guerre Mondiale et l'éclatement des empires coloniaux dans les années 1950-60 viendront la compléter
LES SURVIVANTS
• Parmi les Poilus de Berrouaghia, survivants de la Première Guerre Mondiale, il y a : (Comme je n’ai pas la liste exhaustive, je ne site que quelques uns parmi beaucoup)
• BENAISSA Amar, soldat amputé de la jambe.
• BOUGUESSA Belkacem,
• BENMEZIANE Abdelaziz ben Berhouma (Caïd de Sidi Nadji),
• BIESSE Louis,
• BOUMAALI Miloud,
• CHADOULI Abdelkader,
Le Retour des poilus de Berrouaghia
• CHIBAOUI Yagoub,
• HASNAOUI Ahmed ben Ameur, ben Kouider, ben Sid Ahmed Fergani,
• HADJOUDJA Ladjel,
• KAID ALI Mahi, affecté sur le front de Turquie,
• TANDJAOUI Slimane, il avait visité Paris,
• TOUMI Boudjemaâ,
A bientôt.
Hab le hibou

dimanche 25 janvier 2009

Les Poilus de Berrouaghia tués à l’ennemi durant l’année 1919 (038)
















L’ANNEE 1919
Le 01 février 1919
• Alors que la guerre était bien terminée, des poilus mouraient encore en silence.
• Ce fut le cas du soldat 2e classe BELHADJ Djerralah ben Mohamed, du 5e Tirailleurs, mort à l’ambulance 3/6 à Modenheim Illzach en Alsace en ce 1er Février 1919.
Le 15 février 1919
Une second soldat du 17e Régiment de Tirailleurs , CHERGUI Rabah, matricule 24002; classe 1918 est mort à l’ambulance 1/52 à Mirove en Belgique, suite à une maladie contractée en service.
Le 02 mai 1919
• A tripoli en Turquie meure d’une mort inconnue le 02 mai 1919, le soldat 2e classe, matricule 29385, du 2e Régiment Tirailleurs, TOUMI Kouider, engagé volontaire, pour 4 ans, le 24 octobre 1917.
A bientôt.
Hab le hibou

samedi 24 janvier 2009

Les Poilus de Berrouaghia tués à l’ennemi durant l’année 1918 (037)







Le 12 octobre 1918
• Le même jour, le second soldat 2eclasse du 1er Régiment de Tirailleurs, KEFAIFI Kouider BenAlia, né à Berrouaghia en 1896, matricule 4631, engagé volontaire pour 7 ans en 1912.
• Il décéde au Lazaret de Stobigisa (Allemagne) et ce suite à une maladie.
Le 20 octobre 1918
• Tué à l’ennemi à Fay le Sec dans Aisne, le 2e classe MENASRI Mohamed, du 1er Régiment mixte de Zouaves et de Tirailleurs, était immatriculé 35437, classe 1917.
Le 30 décembre 1918
• BERKANE Rabah né présumé en 1895 à Douar Oued Oughat, domicilié à Berrouaghia, soldat de 2e classe du 1er Tirailleurs est mort en ce jour du 30 décembre 1918, par asphyxie par submersion, alors que l’armistice était déjà en vigueur
A bientôt.
Hab le hibou