Carte Postale d'un camp militaire à Berrouaghia, en 1914, intitulée :"Manoeuvres de mai 1914, Berrouaghia, camp des Tirailleurs sénégalais"• Les manœuvres ont débutées dès le mois de mai 1914, la preuve cette carte postale intitulée: « Manœuvres mai 1914, Berrouaghia, camp des tirailleurs sénégalais », ainsi qu’un message envoyé par un soldat.
Témoignage
• « Au printemps 1914, eurent lieu aux alentours de Berrouaghia de grandes manœuvres militaires. Le Général Muteau logeait à la commune-mixte. Il prit les jumelles en amitié et nous l’attendions chaque soir au petit portail du jardin pour l’accompagner jusqu’à la « chambre d’hôte ». Nous admirions son élégance, ses galons et son uniforme. Il dînait souvent avec nos parents mais nous étions (hélas !) couchées après avoir (contrairement à notre habitude) soigneusement plié nos vêtements pour le cas où le Général viendrait nous dire bonsoir… Passait aussi parfois chez nous un beau garçon, cousin et fiancé de Jeanne. Il accomplissait son service militaire dans les zouaves. Sa chéchia, son magnifique uniforme rouge à culotte bouffante nous subjuguaient. »
• Extrait de L’Algérie des quat’jeudis ou Algérie d’enfance de Suzon Pulicali-Varnier – Éditions de l’Atlanthrope – pages 84 à 87.
Une carte postale message
• Un autre document qui pourrait dater de cette époque nous éclaire davantage sur les possibles manœuvres de mai 1914.
• Une carte postale envoyée à des parents par un certain L.Maillet et dans laquelle il relate ceci : « Votre neveux L.Maillet.
• Berrouaghia le 13 ? 1914.
• Chère famille,
• Ayant un petit moment à moi, j’en profite pour vous écrire ces quelques mots. Depuis que nous sommes arrivés ici, nous avons un travail fou, et puis les manœuvres sont très pénibles, attendu que le pays est très montagneux. Comme village ce n’est pas trop mal, c’est dans le genre d’El-Affroun, et puis il y a assez de vigne. Hier dans la nuit il a gelé, il y a une moitié du vignoble perdu. Signé C. »
Petite anecdote
• Ma grand-mère née en 1900, me chantait dans les années 1970, une chanson de la Grande Guerre, ou il était question des exploits de Guillaume II qui est, disait la chanson « montait au ciel sans échelle » ; allusion aux avions de la guerre 14/18. « Guillaume out’laâ fesma bla saloum » disait en arabe la chanson.
Témoignage
• « Au printemps 1914, eurent lieu aux alentours de Berrouaghia de grandes manœuvres militaires. Le Général Muteau logeait à la commune-mixte. Il prit les jumelles en amitié et nous l’attendions chaque soir au petit portail du jardin pour l’accompagner jusqu’à la « chambre d’hôte ». Nous admirions son élégance, ses galons et son uniforme. Il dînait souvent avec nos parents mais nous étions (hélas !) couchées après avoir (contrairement à notre habitude) soigneusement plié nos vêtements pour le cas où le Général viendrait nous dire bonsoir… Passait aussi parfois chez nous un beau garçon, cousin et fiancé de Jeanne. Il accomplissait son service militaire dans les zouaves. Sa chéchia, son magnifique uniforme rouge à culotte bouffante nous subjuguaient. »
• Extrait de L’Algérie des quat’jeudis ou Algérie d’enfance de Suzon Pulicali-Varnier – Éditions de l’Atlanthrope – pages 84 à 87.
Une carte postale message
• Un autre document qui pourrait dater de cette époque nous éclaire davantage sur les possibles manœuvres de mai 1914.
• Une carte postale envoyée à des parents par un certain L.Maillet et dans laquelle il relate ceci : « Votre neveux L.Maillet.
• Berrouaghia le 13 ? 1914.
• Chère famille,
• Ayant un petit moment à moi, j’en profite pour vous écrire ces quelques mots. Depuis que nous sommes arrivés ici, nous avons un travail fou, et puis les manœuvres sont très pénibles, attendu que le pays est très montagneux. Comme village ce n’est pas trop mal, c’est dans le genre d’El-Affroun, et puis il y a assez de vigne. Hier dans la nuit il a gelé, il y a une moitié du vignoble perdu. Signé C. »
Petite anecdote
• Ma grand-mère née en 1900, me chantait dans les années 1970, une chanson de la Grande Guerre, ou il était question des exploits de Guillaume II qui est, disait la chanson « montait au ciel sans échelle » ; allusion aux avions de la guerre 14/18. « Guillaume out’laâ fesma bla saloum » disait en arabe la chanson.
A bientôt.
Hab le hibou

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