





• Bien que le village de Berrouaghia soit situé très très loin du front, la préoccupation de sa sécurité s’est fait sentir dés le 25 juillet 1914, par le Maire.
• Craignant probablement, le soulèvement de la population indigène.
• Répondant à sa demande le Préfet d’Alger désigne, sous sa suggestion, le 28 juillet, M.DAT, brigadier de gendarmerie, comme chef du centre de Berrouaghia.
• Il nomme également MM. MELOT, secrétaire de commune mixte, comme chef-adjoint, et LAVAL louis, propriétaire comme chef suppléant.
Les Mesures de sécurité de l’époque
• Le point le plus sensible à Berrouaghia était le Pénitencier Agricole de Zmala, situé à deux kilomètres du village.
• Le 6 août 1914 un télégramme provenant du Directeur du Pénitencier, fait savoir au Maire qu’un cordon de sentinelles militaires est dressé autour de la prison, et qu’il est interdit d’y stationner ou d’y approcher en dehors de deux voies désignées.
• Les deux routes étaient la voie des Eaux-Chaudes et celle de la route n°22, à cette époque.
La sécurité en générale
• Différentes lettres, dépêches et circulaires arrivent en provenance du bureau des « Affaires Indigènes » de la Préfecture d’Alger, depuis le déclanchement de la Guerre, à la Mairie de Berrouaghia, exhortant le Maire et l’Administrateur à plus de vigilance et de sécurité.
• La peur d’un soulèvement de la population indigène était dans tout ces documents.
• Pourtant dans une circulaire du 14 août 1914, le Préfet M.A.Lefebure, se réjouit de l’attitude positive de la population indigène.
• Je cite « …aucun mouvement défavorable ne m’a été signalé, au contraire les indigènes s’enrôlent en grand nombre sous nos drapeaux et nous recevons journellement de très nombreux témoignages de fidélité et de dévouement émanant de chefs et de notables musulmans… » fin de citation.
• Pourtant la méfiance reste.
• Une autre circulaire datée du 27 août cette fois-ci, demande l’envoi d’un rapport hebdomadaire sur l’état d’esprit des musulmans.
• Avec l’insistance sur les points suivants:
• 1°) Personnages religieux et politiques;
• 2°) individus suspects et dangereux;
• 3°) Points à surveillées,
• 4°) Nouvelles en circulation,
• 5°) Etat d’esprit des populations et sécurité générale.
A bientôt.
Hab le hibou
• Craignant probablement, le soulèvement de la population indigène.
• Répondant à sa demande le Préfet d’Alger désigne, sous sa suggestion, le 28 juillet, M.DAT, brigadier de gendarmerie, comme chef du centre de Berrouaghia.
• Il nomme également MM. MELOT, secrétaire de commune mixte, comme chef-adjoint, et LAVAL louis, propriétaire comme chef suppléant.
Les Mesures de sécurité de l’époque
• Le point le plus sensible à Berrouaghia était le Pénitencier Agricole de Zmala, situé à deux kilomètres du village.
• Le 6 août 1914 un télégramme provenant du Directeur du Pénitencier, fait savoir au Maire qu’un cordon de sentinelles militaires est dressé autour de la prison, et qu’il est interdit d’y stationner ou d’y approcher en dehors de deux voies désignées.
• Les deux routes étaient la voie des Eaux-Chaudes et celle de la route n°22, à cette époque.
La sécurité en générale
• Différentes lettres, dépêches et circulaires arrivent en provenance du bureau des « Affaires Indigènes » de la Préfecture d’Alger, depuis le déclanchement de la Guerre, à la Mairie de Berrouaghia, exhortant le Maire et l’Administrateur à plus de vigilance et de sécurité.
• La peur d’un soulèvement de la population indigène était dans tout ces documents.
• Pourtant dans une circulaire du 14 août 1914, le Préfet M.A.Lefebure, se réjouit de l’attitude positive de la population indigène.
• Je cite « …aucun mouvement défavorable ne m’a été signalé, au contraire les indigènes s’enrôlent en grand nombre sous nos drapeaux et nous recevons journellement de très nombreux témoignages de fidélité et de dévouement émanant de chefs et de notables musulmans… » fin de citation.
• Pourtant la méfiance reste.
• Une autre circulaire datée du 27 août cette fois-ci, demande l’envoi d’un rapport hebdomadaire sur l’état d’esprit des musulmans.
• Avec l’insistance sur les points suivants:
• 1°) Personnages religieux et politiques;
• 2°) individus suspects et dangereux;
• 3°) Points à surveillées,
• 4°) Nouvelles en circulation,
• 5°) Etat d’esprit des populations et sécurité générale.
A bientôt.
Hab le hibou

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