dimanche 21 décembre 2008

Le ravitaillement de la population civile à Berrouaghia, durant la 1e Guerre Mondiale (018)




• Le Gouverneur Général de l’Algérie informe notre Maire, par dépêche, de la disponibilité de 40.000 quintaux de maïs au quai d’ Alger.
• Le priant de bien vouloir indiquer ces besoin concernant cette céréale, afin d’en être approvisionner.
• La dépêche télégraphique date du 15 août 1914.
• Un autre télégramme cette fois-ci daté du 25 août provenant du Préfet d’Alger ordonne au Maire de Berrouaghia la distribution gratuite aux indigènes de maïs, qu’il faudra aller le chercher aux quais d’Alger.
• On voit que le ravitaillement de la population civile de Berrouaghia, comme des autres villages préoccupait les autorités de l’époque.
• Témoin cette circulaire du 16 septembre 1914 demandant au Maire des renseignements aux sujet précisément du ravitaillement des civils.

Le rationnement du charbon

• En cette période de guerre le charbon, comme les autres ravitaillements alimentaires ou non, faisaient l’objet d’un stricte rationnement.
• Une lettre ( du 22 août 1914) de Cazin de la Place de Médéa, faite état d’un rationnement de charbon pour l’année 1914 (à Berrouaghia).
• Ainsi seules les établissements publics étaient approvisionnés en cette matière. Avec interdiction absolu à ces services d’en céder aux particuliers. Ceux-là sont invités à remplacer le charbon par des sarments de vigne, du bois ou des branchages.

L’Achat de chevaux

• Provenant du Dépôt de Remonte et Etalons de Blida, une confirmation de télégramme officiel datée du 13 août 1914; informe le Maire de Berrouaghia, pour l’achat par réquisition de chevaux de quatre ans et plus, qui auront lieu dans les différentes villes et villages de l’Arrondissement, dont Berrouaghia.
• Notre village était programmé pour le jeudi 15 août 1914 à sept heures du matin.


Un exemple de pénurie

• De divers pénuries se font sentir dès le commencement de la Guerre, en voici un exemple.
• Manquant de verre et de flacons, le Gouverneur Général, lui-même sollicite les Maires, Administrateurs et Directeurs d’Hôpitaux à faire parvenir à l’Institut Pasteur d’Alger, les flacons de sérum périmés (vide ou pleins), ainsi que les ampoules même si leur ouverture est brisée.

A bientôt.
Hab le hibou

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